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Albertine Disparue

 

ALBERTINE DISPARUE, de Marcel Proust

Lecture intégrale par Jean-Laurent Cochet

 

Plus de 20h de lecture par Jean-Laurent Cochet, seul en scène, dans le cadre mythique de la salle Gaveau. Une première mondiale autour de l'œuvre la plus méconnue et la plus bouleversante de Marcel Proust.

 

Cliquer ici pour lire la dernière interview accordée par Jean-Laurent Cochet

 


 

22/23 janvier 2011

SALLE GAVEAU

45 rue La Boétie, Paris 8ème (métro Miromesnil). Voir le plan avec Google Maps

Réservation : 01 49 53 05 07 (voir en bas de page pour les tarifs et les réservations par internet)

 


 

« …certains romans sont comme de grands deuils momentanés, abolissent l’habitude, nous remettent en contact avec la réalité de la vie, mais pour quelques heures seulement, comme un cauchemar… » Marcel Proust

 

A l'occasion du 140ème anniversaire de la naissance de Marcel Proust, la salle Gaveau propose un événement exceptionnel : la lecture intégrale par Jean-Laurent Cochet d’Albertine disparue, de Marcel Proust, avant-dernier volume d’une œuvre majeure de la littérature universelle : A la Recherche du Temps Perdu.

 

Un projet titanesque de plus de 20h ponctué de pièces musicales pour quatuor à cordes. Une journée et une nuit autour de l’œuvre la plus méconnue et la plus controversée de Proust où La Recherche devient ce qu’elle est au plus haut point : une encyclopédie des sensations.  C’est dans cette brèche miraculeuse découvrant le vrai visage de Marcel Proust où le public est convié par l’un des derniers grands comédiens de sa génération.

 


 

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Texte : Albertine disparue, Marcel Proust (édition Pléiade, Jean-Yves Tadié)

Le texte est publié aux Editions Gallimard (Folio Classique) : cliquer ici

Lecteur : Jean-Laurent Cochet

Musique : Quatuor Noctis (œuvres de Saint-Saëns, Franck, Beethoven, Chabrier, Hahn…)

Collaboration dramaturgique : Renaud Tallon

Co-réalisation Compagnie Jean-Laurent Cochet & DSCP– Salle Gaveau

 


 

INFOS PRATIQUES

 

TARIFS

Le tarif réduit est appliqué uniquement aux élèves du Cours Cochet.
  tarif plein     tarif réduit
1 séquence 15 € 10 €
2 séquences       24 € 16 €
3 séquences 33 € 22 €
4 séquences 42 € 28 €
5 séquences 51 € 33 €
6 séquences 57 € 37 €
7 séquences 63 € 40 €
8 séquences 69 € 43 €
9 séquences 75 € 46 €
10 séquences 79 € 49 €

HORAIRES


Durée du spectacle : 15h
10 séquences d'environ 1h30 (1h20 de lecture et 10 min de musique) entrecoupées de 30min de pause allant du Samedi 22 janvier (10h) au Dimanche 23 janvier (6h) :

SAMEDI 22 JANVIER 
 
SEQUENCE N°1 - samedi 22 janvier (10h-11H30)
« Mademoiselle Albertine est partie ! » A ces mots, le narrateur éprouve une vive souffrance qu’il lui faut aussitôt calmer en imaginant qu’Albertine va revenir. St Loup, l’ami du narrateur, consent à l’aider, mais ce dernier est bientôt injurié par les parents de la petite fille.
 
SEQUENCE N°2 - samedi 22 janvier (12h-13H30) Une phrase de la lettre d’Albertine ravive la douleur du narrateur qui désir passionnément qu’elle revienne. Il se persuade que son besoin d’Albertine est précieux pour sa vie, mais plus son désir avance, plus la possession s’éloigne. Il réalise que les liens entre les êtres n’existent qu’en pensée.

 

SEQUENCE N°3 - samedi 22 janvier (14h-15H30) Le narrateur apprend qu’Albertine est morte. L’été arrive. Un rayon de soleil le déchire. C’est le début d’une lente agonie des soirs d’été où une étoile suffit à rappeler les souvenirs. Alors que la jalousie ne cesse de le torturer et que son cœur s’emplit de désespoir et de tendresse, il réalise que l’amour seul est divin.

 

SEQUENCE N°4 - samedi 22 janvier (16h-17H30) Le narrateur songe qu’il aurait pu ne pas connaître Albertine, ni, l’ayant connue, l’aimer, et que pourtant elle lui est nécessaire. Réalisant qu’on n’a pas de prises sur la vie d’un autre être, une nouvelle Albertine lui apparaît dont il essaie d’imaginer les désirs et les vices. Liaison avec une morte…

 

SEQUENCE N°5 - samedi 22 janvier (18h-19H30) Les images d’Albertine deviennent instables dans l’esprit du narrateur : Albertine est multiple. La réalité d’Albertine est suspendue aux sentiments du narrateur qui continue de vivre un passé qui n’est plus que l’histoire d’un autre.

 

SEQUENCE N°6 - samedi 22 janvier (20h-21H30) Le narrateur pense à Albertine en fredonnant la Sonate de Vinteuil et songe qu’un jour viendra où il l’aura oublié. Il prend conscience des erreurs des hommes sur la représentation du monde, erreurs que l’expérience ne rectifie pas toujours.

 

SEQUENCE N°7 - samedi 22 janvier (22h-23H30) La disparition de sa souffrance laisse le narrateur diminué. Pendant ce temps-là, M. de Charlus dit des vers d’amour à un militaire qui est Morel. Avec gentillesse et malignité, Andrée révèle des vérités sur une Albertine que le narrateur ne connaît que trop bien. Il l’aime encore et ne peut la croire coupable.

 

DIMANCHE 23 JANVIER 2011

 

SEQUENCE N°8 - dimanche 23 janvier (24h-01H30) Albertine demeure une figure insaisissable pour le narrateur. Il part en voyage à Venise avec sa mère. Splendeur et misère de la ville.  Le narrateur sent l’Albertine d’autrefois enfermée en lui. Une dépêche lui arrive : Albertine est vivante et veut parler mariage.

 

SEQUENCE N°9 - dimanche 23 janvier (02h-03H30) Le narrateur prétend que la dépêche d’Albertine ne lui est pas destinée. Il ne veut pas plus ressusciter Albertine que son moi d’alors : l’oubli a dévoré son amour. Mais le manteau d’Albertine, retrouvé dans un tableau, lui rend un instant son amour. Sous l’effet de son angoisse, Venise cesse d’être Venise. Il se précipite à la gare. Dans le train, Gilberte lui apprend son mariage avec Saint-Loup ; la dépêche était d’elle.

 

SEQUENCE N°10 - dimanche 23 janvier (04h-05H30) Le narrateur revoit Gilberte car il ne l’aime plus. Cette dernière est bientôt trompée par Saint-Loup. Le narrateur s’afflige d’éprouver peu d’émotions en revoyant Combray : c’est le renversement de ses vues de jeunesse. Son chagrin ayant disparu, il doit se persuader que le bonheur dont il rêvait alors n’était pas inaccessible.

 

5h30: FIN (Petit-Déjeuner)


RESERVATIONS / LOCATION 

 
 SALLE GAVEAU
 45 rue La Boétie
 75008 PARIS  (Métro Miromesnil)
 
Pour l'achat de plusieurs séquences, la réservation se fait par téléphone ou au guichet.
 
 PAR INTERNET : Billetterie en ligne (pour acheter un billet pour une séquence uniquement)
 PAR TELEPHONE : 01 49 53 05 07 (du lundi au vendredi)
 AU GUICHET : du lundi au vendredi de 9h30 à 18h
                            les jours de concert de 9h30 à 21h
                            le samedi de 13h à 21h
                            le dimanche de 13h à 16h30
                            jusqu'au 31 décembre